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LES HOTELS DE TUNISIE PAR RÉGION

 

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PRÉSENTATION DE LA TUNISIE

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 La Tunisie, au centre de la Méditerranée, a opté depuis longtemps pour être une destination de tourisme de qualité.
La croissance de la capacité d'accueil et sa modernisation touchent aussi bien l'infrastructure que l'élargissement de l'éventail des services pour satisfaire les moindres exigences du nombre toujours croissant de ses visiteurs.

Cette rubrique vous apporte une aide concrète pour préparer votre voyage vers une destination de choix. Il vous permet de découvrir la Tunisie avec ses différentes facettes: plages; oasis; villes; Médina; monuments; golf; sport; thalasso; espaces de congrès; parcs de distraction; casinos; ...
Une base de données d'hôtels classés par ville vous aidera à choisir votre destination, les circuits touristiques de votre choix et les partenaires professionnels qui veilleront minutieusement à faire de votre séjour en Tunisie un rêve que vous voulez toujours revivre.

Grâce a notre présentation nous espérons vous inviter à la découverte d'un beau pays avec son histoire plusieurs fois millénaire et son peuple très ouvert, chaleureux et accueillant.

 
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LES CARTES DE TUNISIE

 

 

 

 

  Découvrez les plus belles photos de Médina Mediterranea
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CARTE ROUTIÈRE

CARTE DES REGIONS

CARTE TOURISTIQUE

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LES DONNEES GEOGRAPHIQUES

Superficie : 164 000km²
Littoral : 1 300 km
Climat : méditerranéen au Nord et le long des cote, semi-aride à l'intérieur et au sud.
Température moyenne de jour : 26° en automne, 16° en hiver, 25° au printemps, 31° en été.
Langue : arabe. Le français, enseigné dès l'école primaire, est souvent parlé couramment.
Religions : musulmans (98% de la population), juifs, chrétiens.
Population : 9,5 millions d'habitants en 2000.
PIB par habitant : 2700 DT en 2000.
Taux de scolarisation : 99% des enfants de 6 ans (même pourcentage filles et garçons).
Taux d'alphabétisation : 68,3%.
Monnaie : le dinar tunisien (= environ 0,7 euro), divisé en 1 000 millimes. Le Dinar ne peut ni être importé, ni exporté. Change sur place dans les banques (fermeture à 16h00 le vendredi, à 14h30 pendant le ramadan, à 11h30 en juillet et août) et dans les bureaux de change des hôtels et aéroports.
Repos hebdomadaire :Le samedi après-midi et le dimanche (ainsi que le vendredi après-midi dans les administrations).
Heure : GMT + 1
Jour de fermeture des musées : le lundi.
Téléphone : 216 + indicatif de zone (1 chiffre) + numéro à 6 chiffres.
Formalités : passeport valide (carte d'identité pour les groupes ou avec une réservation d'hôtel) ; aucun vaccin obligatoire.
Voltage : 220 V
Accès par avion : aéroports internationaux à Tunis, Monastir, Djerba, Sfax, Tozeur, Gafsa et tabarka.
Accès par bateau : port de Tunis-la Goulette depuis Marseille (22 heures de traversée) ou gênes. En haute saison, liaisons entre Kélibia et Trappani (Sicile).
Accès aux zones sahariennes : uniquement en groupe et par convoi.
Prévenir au préalable le poste de la Garde National à Médenine.

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L’HISTOIRE

Carthage
Kart Hadasht, en phénicien ( ville neuve), Karthago en latin, naquit en 814 av. J.-C. à l’initiative d’Elissa, la princesse phénicienne de Tyr. Fondé ex-nihilo, sur un terrain d’une superficie égale à l’étendue d’une peau de bœuf, le site prospéra d’autant plus vite que ses occupants étaient des commerçants - nés! En effet, à l‘instar de leurs ancêtres phéniciens, les Carthaginois sillonnaient les mers achetant aux uns ce qu’ils vendaient aux autres, toujours avec profit!
Ainsi, ils commerçaient avec les populations méditerranéennes (Grecs, Romains, Etrusques ) et avec celles, plus méridionales, installées les unes à la lisière du Sahara, les autres, au delà. Aux premiers, ils fournissaient surtout les métaux, matières premières qu’ils savaient chercher aussi bien du côté de l’Espagne que du côté de l’Angleterre, en Cornouaille; aux seconds (Berbères, Numides et Africains), ils livraient des tissus, de la céramique, de la verroterie et quelques autres pacotilles.
Un tel esprit d’entreprise, bien entendu, ne pouvait qu’entraîner la prospérité de cette Carthage devenue rapidement l’un des plus grands pôles économiques de la Méditerranée. Cependant, la civilisation carthaginoise brillait aussi d’autres éclats si nombreux et si divers que nous ne pouvons tous les énumérer ; ne doit-on pas à un de ses fils, Magon, cette brillante encyclopédie d’agronomie dont le Sénat romain ordonna la traduction au lendemain de la troisième guerre punique?
Navigateurs nés, les Carthaginois constituèrent une véritable Thalassocratie ; cependant, en ce domaine de la marine — qu’elle fût marchande ou militaire - leur génie profita aussi aux autres peuples. Sillonnant les mers, atteignant des destinations éparpillées en Europe, en Asie et en Afrique, ils étaient de véritables courroies de transmission et de diffusion du savoir et de la technologie !


L'afrique romaine
Entrée sous le giron Romain en 146 av. J.-C., au lendemain de la troisième guerre punique, l’Afrique allait rester romaine jusqu’à l’arrivée des Vandales en 429-439; déclarée ager publicus populi romani, c’est à dire propriété du peuple romain, elle fut d’abord une petite province de 25 000 km² essentiellement articulée sur la vallée de la Medjerda et de l’oued Meliane ainsi que sur la région du Sahel ; ensuite, elle gagna en superficie, évoluant en une grande unité qui couvrait et débordait la Tunisie actuelle. Riche en péripéties de toutes sortes, ce processus se traduisit par de nombreuses interactions culturelles qui aboutirent à la formation d’une civilisation particulière où voisinent harmonieusement des valeurs africaines carthaginoises et numides — et romaines! Aujourd’hui, s’agissant des vestiges de cette longue période, les archéologues tentent de mettre les bouchées doubles en fouillant mais aussi en prospectant un pays dont le potentiel archéologique est à la mesure de son passé: grandiose!
La richesse de la Proconsulaire est devenue un lieu commun; toutefois, plus que par les propos des auteurs de l’Antiquité, cette prospérité est aujourd’hui révélée par le sol tunisien qui, jour après jour, au fil des travaux des archéologues, ne cesse de nous livrer ses richesses: des milliers de sites allant de la cité à la villa, des milliers de pavements de mosaïque, des milliers d’inscriptions, des objets aussi beaux les uns que les autres…
En ces temps comme auparavant, les Africains surent prendre et donner et ce dans tous les domaines de la vie: architecture, sculpture, lettres… Gagnés au christianisme, ils y entrèrent si bien que l’Eglise d’Afrique en vint à rivaliser avec celles d’Occident et d’Orient. Carthaginois était tertullien, Carthaginois était Saint Cyprien!
Toutefois, victime de sa réputation de grenier, l’Afrique éveilla la convoitise des Germaniques, les Vandales qui en 429 franchissent le détroit de Gibraltar. La Tunisie était l’eldorado recherché; en 439, ils s’y installèrent pour un siècle, le temps d’être délogé à leur tour par les Byzantins venus d’Orient!
Temps difficiles que ces V-VI e sièclesqui enregistrèrent un retour en force des tribus berbères ainsi qu’une sorte de “guerre de religion” entre les Vandales ariens et les Africains catholiques. Cependant, bien que l’Africa ne brillait plus de ses feux d’antan, le pays avait gardé d’importantes potentialités; l’huile et la céramique des steppes tunisiennes continuaient à inonder les marchés méditerranéens!
De cette période de l‘Antiquité tardive, la Tunisie a gardé de nombreux vestiges, notamment des forteresses et des fortins érigés par les Byzantins à Ammaedara
( Haïdra ), Thignica ( Aïn Tounga ), Sufetula ( Sbeïtla) et ailleurs… Aussi, sont de cette époque - paradoxe de ces temps troubles- de nombreux trésors monétaires en or aujourd’hui exposés dans les musées, particulièrement à celui de Mahdia!

La Tunisie médiévale
Secoué par les attaques berbères, miné par les querelles religieuses, le pouvoir byzantin en Afrique était d’autant plus affaibli qu’en 647, à Sufetula ( Sbeitla), dans le centre- ouest de la Tunisie, Abdallah ibn Saad défit les armées du Patrice Grégoire et repartit avec un énorme butin; cinquante ans plus tard, achevant l’œuvre de ses prédécesseurs, Hassan ibn Nooman vient à bout de carthage, ultime bastion byzantin.Désormais, au latin allait succéder l’Arabe et au christianisme l’Islam!
Passé un VIIIe siècle pendant lequel se succédèrent les gouverneurs orientaux, apparurent en 800 les Aghlabides, princes locaux jaloux de leurs prérogatives et agissant en véritables dynastes; ainsi, ils veillèrent sur la Tunisie en prévenant toute attaque byzantine par mer et hérissèrent la côte de ribats, tels ces beaux monuments que l’on connaît aujourd’hui à Sousse et à Monastir; de même, lieutenants de l’Islam, ils embellirent certaines mosquées — celle de Kairouan en tête — et en construisirent d’autres…De leur temps, Kairouan et Raqqada brillèrent d’un éclat particulier…
En 909, la Tunisie échut aux Fatimides, des chiites portés au pouvoir par une partie des Berbères de l’Algérie, les Kutama …
Au départ installés à Raqqada, fondée par leurs prédécesseurs, ces nouveaux arrivants créèrent leur propre capitale, Mahdiya, dont le site sied fort bien aux ambitions de cette dynastie qui rêvait de se porter à la tête de tout le monde musulman! En 973 installés en Egypte, les Fatimides laissèrent l’Afrique aux soins de leurs lieutenants zirides ( 973-1050 ).
De ces temps, nombreux sont les vestiges archéologiques: monuments religieux, palais, monuments hydrauliques mais aussi de beaux objets notamment céramiques, des plats d’une beauté remarquable …

Histoire moderne et contemporaine
A la fin du XVIe siècle, suite à l'intérêt accru des Turcs pour la Méditerranée occidentale, la Tunisie devint une province de l'Empire ottoman. Après quelques années d'une administration turque, son gouvernement fut confié à un dey (1590), puis à un bey, Murad 1er qui fonda une dynastie. Sous les Muradites ainsi que lors des premiers règnes de leurs successeurs husseinites, la Tunisie connut un incontestable essor économique. Mais en 1881, profitant d'une situation de crise et prenant prétexte d'une incursion khroumire en Algérie, Jules Ferry décide d'une expédition punitive qui débouche sur un traité de protectorat (12 mai 1881), une colonisation dont la Tunisie ne se débarrassa qu’en 1956. Dès lors, indépendante, elle court vers un progrès dont on ne cesse de saluer la consistance ; sereine, elle perpétue sa tradition de tolérance et d’ouverture sur le monde.